Laboratoire Mixte International
sur les maladies à vecteurs
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Le médecin-colonel MURAZ et son équipe mobile sur le terrain.

L’implication de Bobo-Dioulasso dans la lutte contre les maladies à transmission vectorielle remonte à la première moitié du XXe siècle. L’origine de cette épopée médicale contre les insectes et les multiples pathogènes qu’ils transmettent se trouve dans la création en 1939 du Service Général Autonome de la Maladie du Sommeil (SGAMS), en remplacement du Service de Prophylaxie contre la Maladie du Sommeil (SPMS) créé en 1932 et dirigé par Eugène Jamot à partir de Ouagadougou. La direction du SGAMS est confiée à Gaston Muraz qui, avec son adjoint Pierre Richet, installent leur base à Bobo-Dioulasso. Muraz fonde alors l’Ecole Jamot à Bobo-Dioulasso pour la formation des infirmiers des équipes mobiles…

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OBJECTIFS

Dans les pays du Sud, les maladies à vecteurs constituent un des principaux fardeaux pathologiques (morbidité, mortalité) des populations. Avec le changement global lié au changement climatique et à la croissance démographique, le maintien, l’émergence ou la réémergence de ces pathologies sont observés, alors que les moyens de lutte contre le vecteur et le pathogène restent insuffisants et connaissent des difficultés en terme de résistance. Par exemple, le paludisme exerce toujours un poids considérable sur la santé des populations africaines vivant en zone d’endémie et représentent un frein au développement économique et social de la plupart des Etats du continent. La Trypanosomiase Humaine Africaine et la Trypanosomiase Animale Africaine constituent un frein au développement de l’agriculture et de l’élevage, et représente un frein notable à l’économie des pays concernés par la présence des glossines, leurs vecteurs. Par ailleurs, des pathologies comme la leishmaniose ou encore la dengue émergent dans plusieurs pays africains comme le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire tandis que la filariose lymphatique continue de sévir. De plus, les tiques et les maladies qu’elles transmettent posent de nouvelles questions en santé vétérinaire et humaine avec l’arrivée d’espèces invasives résistantes aux traitements et transmettant de nouveaux pathogènes. L’épidémiologie de ces maladies est complexe et leur contrôle d’autant plus difficile qu’elles sont transmises par des insectes vecteurs dont l’écologie évolue sans cesse. La dynamique et le niveau de transmission de ces maladies sont fortement liés aux conditions environnementales qui agissent sur les populations de vecteurs et déterminent leur capacité à transmettre les agents pathogènes.

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ORGANIGRAMME

  • Organigramme du Comité de Direction
  • Organigramme du Comité de suivi scientifique
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PLAQUETTE ET BUDGET

  • Plaquette de présentation du LAMIVECT
  • Budget LAMIVECT
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